“Et si la Genèse avait encore quelque chose à nous dire ?!“, voici le titre de la session- retraite qui a tenu en haleine les 34 personnes réunies au Tiers-lieu de l’Esvière à l’occasion du pont du 11 novembre.
Quatre jours à l’Esvière pour plonger dans les trois premiers chapitres du livre de la Genèse à la fois si connu et si mystérieux, pour – à travers une lecture approfondie et en dialogue – en creuser le sens … Et là, quelle merveille. Ce récit est venu éclairer nos existences personnelles, collectives, donner de la profondeur à notre aventure humaine et des éclairages inattendus sur des enjeux contemporains. Des ateliers à la carte ont permis au choix de se plonger dans les mystères de la biodiversité, d’enraciner dans le corps le travail fait dans la tête et le cœur, ou d’écrire son propre psaume d’émerveillement.
Entre lecture des textes, veillées spirituelles, temps de solitude, ateliers et repas, c’est une aventure fraternelle et profonde que nous avons partagée. Les bilans de chacune et chacun à la fin de la session nous ont permis de mesurer la puissance de cette parole à l’œuvre aujourd’hui dans nos vies.

Veillée spirituelle

Lecture des textes

Ateliers
Témoignages de participants
“J’ai découvert que la Genèse n’est pas qu’un vieux livre poussiéreux, que c’est encore à vivre aujourd’hui. Ça m’a donné l’envie de mieux connaître l’écriture pour que ma vie soit plus ajustée à la parole.”
“Un texte qui a 2500 ans d’existence parle à la trame la plus profonde de mon existence, il est parfaitement actuel, je trouve ça bouleversant. Je suis touchée par la compréhension des mystères de ce texte.”
“J’ai vécu quelque chose physiquement, comme une libération, je ne savais pas ce qui se passait, mais je suis sûre qu’il y aura plein de fruits par rapport à ça. Durant tous les enseignements, c’était une libération continuelle.”
“Ce n’est pas juste l’enseignement de la Genèse qui est vraiment passionnant, mais c’est aussi tout le reste, toutes les petites choses qu’il y a eu pendant ces quatre jours. En fait, l’art de la connaissance, c’est aussi surtout trouver sa place et laisser surtout la place à l’autre. Pour moi, ça a été une révélation.”